mercredi 25 janvier 2017

320. Feu Chatterton!: "Côte concorde"

Le tourisme a pris d'assaut les mers et les océans à travers les pratiques de la plaisance et de la croisière. Les paquebots évoquent le luxe, le dépaysement, les vacances. Aussi, nous nous intéresserons dans un premier temps au tourisme de croisière aujourd'hui.
Enceintes closes et sûres, les gigantesques navires qui sillonnent les mers ne sont toutefois pas à l'abri de l'accident, comme nous le verrons en nous intéressant au naufrage du Costa Concordia.





L'activité touristique est très sensible aux tensions géopolitiques ou aux crises économiques.  Les perspectives sont cependant très encourageantes pour le secteur de la croisière avec des prévisions de croissance annuelle de l'ordre de 5 à 6 % (selon l'Association Internationale des Croisières) et un nombre de croisiéristes qui devrait doubler au cours des dix prochaines années
.

Les bassins caribéen et méditerranéen sont les hauts lieux du tourisme de croisière avec respectivement 37 % et 20 % de l'offre. Cette attractivité est due à la richesse de leurs patrimoines respectifs, à l'héliotropisme et surtout à la proximité immédiate des réservoirs de touristes internationaux (les Américains représentant 52% de la clientèle mondiale et les Européens 25%). A terme, l'Asie orientale et ses mers bordières pourraient s'imposer comme une zone prisée, au potentiel prodigieux. 

Le marché de la croisière en 2015. Le dynamisme du secteur ne se dément pas avec 17 millions de croisiéristes en 2012 et environ 30 millions attendus d'ici à 2025. Sources: Ouest France et Cruise Industry News.
 

Très organisé, le marché est segmenté en fonction des clientèles à capter.  

- La croisière de masse sur des paquebots géants aux itinéraires bien balisés en Méditerranée ou dans les Caraïbes attire des touristes amateurs de formules clef en main, auxquels est proposée la visite à des prix attractifs - et au pas de charge - de lieux d'exception (avec "Venise en tête de gondole" cf: Antoine Frémont). 
- Sur des paquebots de petite taille privilégiant des destinations de la distinction comme les fjords norvégiens ou encore l'Arctique et l'Antarctique, la croisière de luxe est réservée aux plus fortunés.


 

Le Costa Pacifica à quai à Kiel. Quatre grands opérateurs dominent le marché: Carnival (100 navires en 2015), Royal Caribbean (46 navires), Norwegian Cruise Line (22 navires), MSC Croisière (12). Ces bateaux sont exploités sous pavillon de complaisance. Les passagers européens ou américains sont très souvent servis par des marins philippins, commandés par un état-major occidental.
 
Les géants du secteur se livrent à une rude compétition pour disposer des bateaux les plus impressionnants et aux meilleurs prix. Cette situation engendre une concurrence impitoyable entre les chantiers de construction navale. Soucieux de réaliser des économies d'échelle, les armateurs construisent des paquebots toujours plus gros. Ce gigantisme pose le problème de la réception de ces mastodontes marins et leur pilotage. (1)

Dans le domaine de la croisière, les représentations jouent un rôle majeur. L'image des paquebots, gigantesques enceintes closes voguant sur les flots, est profondément ancrée dans l'histoire et entretenue par la publicité. Dans l'imaginaire collectif, les palaces flottants sont ainsi associés au dépaysement, au luxe, à l'aventure. En quittant la terre ferme, le croisiériste recherche l'évasion, la découverte, mais toujours dans une ambiance rassurante et confortable. Les grands groupes de croisière insistent d'ailleurs sur la sécurité qui règnent à bord de telles embarcations. De fait, à condition de ne pas croiser sur sa route un iceberg ou un rocher résistant, le périple du croisiériste a tout de la parenthèse enchantée. Pourtant, en dépit des propos rassurants des campagnes publicitaires, l'accident est toujours possible comme en attestent les naufrages  du
Titanic ou du Costa Concordia. Or, compte tenu du gigantisme des paquebots et du nombre de croisiéristes à bord, le nombre de victimes potentielles est toujours particulièrement important. 



Le MSC Musica. Long de 294 mètres et large de 32, ce paquebot peut accueillir 2500 passagers servis par 1000 membres d'équipage. Il fut construit dans les Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire.

Long comme trois terrains de foot, haut comme un immeuble de 12 étages, le Costa Concordia est en 2012 le plus gros bateau italien. Ce palace flottant compte 1500 cabines, 5 restaurants, 13 bars, 5 jacuzzis, 4 piscines sur son toit, un toboggan aquatique, une discothèque, un casino, un théâtre. Il est de ces navires dont on se plait à vanter la sécurité et l'insubmersibilité. Fleuron de la compagnie Costa Croisière, le paquebot sillonne la Méditerranée occidentale, sans presque jamais interrompre sa course. Les croisiéristes se voient ainsi proposer la "Dolce Vita", soit 7 jours de périple entre Toulon, Barcelone, Palma De Majorque, Cagliari, Palerme, Rome, Savone. A la tête du Costa Concordia, Un commandant expérimenté de 52 ans, Francesco Schettino, issu de la meilleure école de la marine marchande italienne, commande depuis 6 ans le navire amiral de Costa.
(2)



 

* "Parade devant la rive"
En ce vendredi 13 janvier 2012, après une escale à Civitavecchia au cours de laquelle les touristes ont pu se rendre en train à Rome, le Concordia reprend sa route. Le temps est nuageux, la mer est calme. 
Lors du trajet qui doit le conduire à Savone, le bateau passe au milieu d'un couloir, entre le continent et l'île de Giglio. Or, le commandant décide de détourner le bateau , pour frôler l'île de Giglio. Schettino veut faire "l'inchino". Cette vieille coutume de la marine italienne consiste à frôler les côtes en signe de salut, comme une sorte révérence permettant de montrer aux habitants de Giglio le palace flottant éclairé. L'"inchino" est certes une manœuvre dangereuse, mais ce n'est pas la première fois que le commandant prend ce risque et détourne son bateau pour saluer Giglio, une île de navigateurs qui a donné plusieurs capitaines à la marine italienne. 
Lors de l'inchino, le bateau navigue à 16 nœuds, ce qui est beaucoup trop rapide. Le paquebot vire sur la droite, mais l'arrière "balaie", se rapprochant dangereusement des côtes. Schettino tente de corriger la trajectoire et de contrer le glissement en mettant la barre à gauche. Or, le timonier se trompe et met la barre complètement à droite. Il est trop tard pour rectifier le tir... Le paquebot vient de heurter un rocher. Il est 21 h 45.



Les lieux de collision et d'échouage du Costa Concordia (carte tirée comme les 2 photos suivantes de Wikipédia).
* "Dans sa panse alourdie de spas, machines à sous / L'eau est entrée".
Le solide rocher éventre le bateau comme une boîte de conserve, dans un effroyable bruit de tôle froissée. Le Concordia est ouvert sur presque un quart de sa longueur. L'impact a provoqué une violente secousse à l'intérieur du bateau. Le navire penche, le mobilier et les premiers objets tombent. Pour les passagers, c'est l'inquiétude.
Au même moment, des tonnes d'eau s'engouffrent dans la cale. La salle des machines est inaccessible. Trois des sept compartiments du Concordia sont désormais inondés. Le bateau va couler, cela ne fait plus aucun doute. Les générateurs s'arrêtent, l'électricité est coupée. Sans moteur ni gouvernail, le bateau part à la dérive. Le vent et les courants poussent le bateau vers le large. Pendant tout ce temps, le capitaine s'enfonce dans le déni.  Laissant les passagers livrés à eux-mêmes. Il ne prévient pas les secours à terre. Ce sont finalement des passagers, très inquiets, qui appellent la gendarmerie pour donner l'alerte. La capitainerie de Livourne entre alors en contact avec le poste de commande du Concordia. 
Le bateau dérive depuis maintenant plus d'une heure. Poussé par le vent et les courants, il s'approche à nouveau des côtes. Le paquebot s'échoue finalement à 50 mètres de l'île.
Une heure après l'accident, le capitaine ordonne enfin l'évacuation. Il s'agit toujours d'une opération périlleuse, a fortiori lorsqu'elle est mal coordonnée et que les passagers paniquent comme c'est le cas sur le Costa Concordia. La sirène retentit. La ruée vers les chaloupes de sauvetage commence.  





 
* "Alors que le capitaine tarde / A lancé les feux de détresse"
Sur le bateau, la situation devient de plus en plus difficile. L'évacuation vire au cauchemar. Des centaines de personnes restent coincés sur le pont. D'autres tentent à tout prix de prendre place dans les chaloupes. C'est désormais chacun pour soi. Les insultes fusent, les bagarres éclatent. Le sauve-qui-peut est général. Chacun joue des coudes pour être le premier dans les embarcations de secours. Surchargées, celles-ci descendent difficilement.
A 500 mètres de l'épave, le port de Giglio s'apprête à recueillir les naufragés. 
Hagards, transis de froids, les premiers rescapés touchent enfin la terre ferme. D'un coup quatre mille personnes débarquent sur une île qui compte à peine 1000 habitants en hiver. Aussi, les services de secours sont totalement dépassés. L'église, pleine à craquer, fait office de centre de secours. 
Les corps des premiers morts commencent à arriver sur le quai du petit port.

Nous sommes désormais deux heures après le choc et près de 500 passagers restent prisonniers de l'épave. Le bâbord monte sans cesse quand le tribord s'enfonce lentement dans l'eau glaciale. Alors que les officiers désertent, le maire adjoint de Giglio monte sur  le navire où il trouve des passagers en détresse, abandonnés à leur sort. Le bateau se désagrège. L'eau glaciale (8 degrés) s'infiltre partout, la tôle se tord. En raison du mutisme du capitaine, les gardes côtes arrivent enfin à bord de leur hélicoptère, à la fumée des cierges. A l'aide de leurs caméras infrarouges, ils ne peuvent que constater l'ampleur du désastre. Plusieurs dizaines de rescapés se trouvent en équilibre instable sur la coque du bateau. Désespérés, certains sautent dans le vide.  Des cris continuent à monter des entrailles de l'épave. Le commandant quant à lui ne s'y trouve plus!  En violation des règles maritimes élémentaires, il a déjà quitté le navire. Par conséquent, les sauveteurs n'ont aucun interlocuteur sur l'épave. Depuis la capitainerie de Livourne, à 200 km de Giglio, le commandant De Falco parvient toutefois à joindre Schettino
sur son portable
Le capitaine affirme: - "Nous ne pouvons plus monter à bord car le navire est en train de se cabrer côté poupe".  
- "Commandant, vous avez abandonné le bateau ?", demande alors d'un ton très surpris De Falco. 
- "Non non, évidemment que non !" répond avec aplomb le capitaine. 
De Falco exhorte Schettino à remonter à bord.
- "Vous réalisez qu'il fait noir? On n'y voit rien du tout.
- Et alors? Tu veux rentrer chez toi? Il fait noir et tu veux rentrer chez toi? Va à la proue, monte sur l'échelle et dis-moi ce qu'on peut faire. Combien de gens il y a et de quoi ils ont besoin. Maintenant!
Peine perdue, Schettino ne remettra pas les pieds sur le Concordia.



 
* "Du ciel tombe des cordes / Faut-il y grimper ou s'y pendre?"
Alors que le commandant et les officiers ont abandonné le navire, les sauvetages sont coordonnés par Mario Pellegrini, le maire adjoint de Giglio. Une fois à bord du paquebot, ce dernier cherche un responsable et finit par tomber sur le seul officier a ne pas avoir abandonné son poste (Simone Canessa). Tous deux explorent péniblement les entrailles de l'épave. Parvenus sur la coque, ils font évacuer les passagers toujours présents à l'aide d'une échelle de cordes. Les prisonniers du Concordia doivent se laisser glisser le long des parois de la coque, ce qui représente une descente d'environ 60 mètres. Un bateau des garde-côtes les attend en contrebas. A 4h30 du matin, les deux hommes seront les derniers à quitter l'épave.  

* "L'homme amusé depuis la dune / Voit le ferry mourir"
Loin des naufragés, le commandant assiste, apathique au naufrage de son navire. Redoutant la confrontation avec les naufragés, Schettino s'esquive. A bord de l'unique taxi de l'île, il se réfugie à l'hôtel où il accorde une interview à une chaîne de télévision. Le commandant affirme avoir coordonné l'évacuation avec un sang-froid exemplaire. A l'écouter, il est le héros de la soirée.
Tandis que la carcasse du Concordia s'enfonce lentement dans l'abîme, son commandant s'enfonce, pathétique, dans le mensonge. Au petit matin, il sera arrêté par la police pour homicide par imprudence. Les opérations de sauvetage ont cessé. Les chaloupes vides gisent désormais dans le port. Au large, le Costa ressemble à une boîte de conserve défoncée, le flan éventré par une plaie béante de 60 mètres de long. Le récif à l'origine du choc, a perdu son sommet: un rocher de 500 tonnes qui sommeille désormais dans les entrailles du paquebot. 



* "Cinq étoiles dans la nuit sont mortes."
Au total, l'accident fait 32 morts. 
Le Concordia restera pendant 2 ans et demi sur les lieux de naufrage. Or, dès le lendemain de la tragédie, un tourisme morbide s'improvise autour de l'épave du navire, bien visible depuis l'ilôt rocheux. En juillet 2014, enfin renfloué, le navire est remorqué jusqu'à Gênes où ses 50 000 tonnes de ferrailles sont méticuleusement démontées.

Le procès du Concordia s'est tenu en 2016 dans le théâtre de Grosseto, capitale provinciale. En échange d'une reconnaissance de sa culpabilité et d'une condamnation à un million d'euros d'amende (soit 1/500e de la valeur du bateau), Costa Croisière ne comparaît pas devant le tribunal. Légale, la procédure n'en scandalise pas moins les victimes. A l'exception du commandant en chef, les officiers du Concordia sont également absents de la salle d'audiences. Tous ont plaidé coupable et négocié des peines de prison entre 18 mois et deux ans et demi avec sursis. Schettino se retrouve donc seul sur le banc des accusés. Fidèle à sa ligne de défense, l'homme prétend que s'il a quitté le bateau avant les passagers, c'est à cause d'une malencontreuse glissade (... qui le conduit dans une chaloupe!).

En dépit de ces explications, les audiences ont mis en évidence la double irresponsabilité du commandant. C'est bien lui, et lui seul, qui prit la décision de se rapprocher de l'île lors de l'"inchino". C'est encore lui qui abandonna son poste alors même que des centaines de passagers, dont il avait la charge, restaient prisonniers de l'épave.  
Finalement, Schettino a écopé de 16 ans de prison en appel. En cassation, le procureur a réclamé 27 années de détention. Le procès reprendra au printemps prochain.
 

 


 


Feu Chatterton est un groupe français extrêmement prometteur. Salué par la critique unanime, son premier album ["Ici le jour (a tout enseveli)"] offre une succession de chansons particulièrement envoutantes. Feu est d'abord un son à nul autre pareil et qu'il serait donc vain de vouloir cataloguer. Feu, c'est aussi un chanteur charismatique dont l'interprétation ne peut laisser l'auditeur indifférent. Condensé de crânerie et d'audace, ce chant captive et subjugue. Feu, ce sont enfin des mots.
Côte Concorde narre ainsi avec lyrisme et pudeur le naufrage du Concordia, rendant par la même occasion un hommage sensible aux victimes. 

Notes:
1. A Venise, les paquebots qui empruntent le canal Giudecca contribuent à creuser la lagune et à fragiliser les édifices historiques juchés sur pilotis. Chaque année, ce ne sont pas moins de deux millions de croisiéristes qui partent à l'assaut de la Sérénissime. Des négociations sont en cours pour limiter le trafic.  
2. Les supestitieux (éclairés par la suite des événements) ont beau jeu de rappeler que le jour de l'inauguration du paquebot, le 7 juillet 2006, la bouteille de Champagne lancée sur la coque du navire, ne se brisa pas. Ce qui, pour les marins, est un mauvais présage.
 

Feu Chatterton!: "Côte concorde"
Il pleut, il pleut à Giglio / Vieille commune ennuyée / De la côte Toscane / Triple, triple A idiot / Il nous faut oublier / Comme D point Strauss-Kahn / Voilà ce que titrent à la capitale / Les journaux ce vendredi là / Une écriture accidentée comme les routes, paysage / Où le temps se dilate / Où le temps se dilate /
Il pleut, il pleut à Giglio / Vendredi 13, à bord du côte Concorde /
Alors que le capitaine tarde / A lancé les feux de détresse / A lancé les feux

Si près de la lagune / A tangué le navire / L'homme amusé depuis la dune / Voit le ferry mourir / Si près de la lagune / A tangué le navire / L'homme amusé depuis la dune / Voit le ferry mourir

Du ciel tombe des cordes / Faut-il y grimper ou s'y pendre? / Sur le pont du côte Concorde /
Cinq étoiles dans la nuit sont mortes / Du ciel tombe des cordes / Faut-il y grimper ou s'y pendre? / Sur le pont du côte Concorde / Cinq étoiles dans la nuit sont mortes

Voilà ce qui arrive quand les bicoques sédentaires s'en vont voir du pays / Parade devant la rive mais les eaux couleurs d'eau pâlie ne sont pas édentées / Ainsi petit rocher voulut croiser ta course / Pirate somnolent mille fois dérangé par tes folles néons et le bruit de ta bourse /
Il a mordu dedans / Il a mordu dedans n'est ce pas le ciel qui a ô en lui /
La chute du vaisseau par la pierre éventrée / Dans sa panse alourdie de spas, machines à sous / L'eau est entrée, l'eau est entrée, l'eau est entrée, l'eau est entrée

Du ciel tombe des cordes / Faut-il y grimper ou s'y pendre? / Sur le pont du côte Concorde
Cinq étoiles dans la nuit sont mortes / Du ciel tombe des cordes / Faut-il y grimper ou s'y pendre? / Sur le pont du côte Concorde / Cinq étoiles dans la nuit sont mortes / Cinq étoiles dans la nuit sont mortes

Si près de la lagune, a tangué le navire / L'homme amusé depuis la dune / Voit le ferry mourir / Si près de la lagune, a tangué le navire / L'homme amusé depuis la dune / Voit le ferry mourir


Sources:
- Antoine Frémont: "Géographie des espaces maritimes", La Documentation photographique, 2015
 - Cedre: Costa Concordia
- RFI: l'ultime voyage controversé du Costa Concordia.
- Zoom de la rédaction (France Inter): "La vie autour de l'épave". 




Liens: 
- Feu Chatterton! sur Facebook et Twitter.
- Geoconfluences: Venise submergée par l'eau ... et par le tourisme
- Le marché des croisières. (INA)
- Tourisme: le succès des croisières. (JT France 2)
- Tourisme de croisière en Méditerranée. / croisières et croisiéristes. / Marseille, la réussite du port de croisière. (Geoconfluence)
- Mer et marine.com.
- Les échos: "Ebranlé, le monde de la croisière a prouvé sa capacité à résister aux drames".
- Le Monde: "Le gigantisme des bateaux en question.
- L'Obs: "le naufrage du Costa Concordia reconstitué sous  Google Earth".  
- Quelques infographies pour mieux comprendre l'accident.

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